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05.09.2008

Lectures estivales


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Mariolina Venezia

« J’ai vécu mille ans »

302 pages

Gioia porte l’histoire de sa famille depuis quatre générations, en cela rien de bien original puisque c’est notre sort a tous que de traîner des casseroles avant même d’être conçus.

Mais Gioia vient de ce sud de l’Italie ou le temps à commencer avec cet ancêtre coléreux et riche qui posséda une jeune fille mais jamais ne l’épousa. Elle lui fit une descendance de filles si nombreuses qu’il avait renoncé depuis longtemps à voir un naître un héritier mâle qui serait la raison de légitimer cette union contre nature au 19ème siècle. Au cours des longues décennies qui suivirent le bonheur ne fut jamais autrement que furtif, annonciateur d’un plus grand malheur encore que le précédent. Les femmes n’avaient d’avenir que dans le mariage et ce devait de transmettre cet idéal aux filles. Mais même au fin fond d’une Italie arriérée, un souffle de liberté caressa ces belles au sang chaud. Les relations mères filles se firent compliqués, douloureuses, parsemées d’incompréhension, il fallait fuir ce village étouffant. Renier la terre qui collait sous les chaussures, rire de l’ignorance des ancêtres avec leurs superstitions, s’engager peu importe la cause du moment qu’elle donnait une orientation nouvelle. Mais le poids des racines vous ramène à ceux qui vous ont faite, l’ignorer c’est se perdre, traverser la vie dans un état second, en se blessant toujours un peu plus, ignorant la douleur, croyant s’endurcir alors même que la faiblesse vous guette. Alors on regarde tous ces morts dans les yeux et enfin on assume d’être une petite Italienne du Sud. C’est ainsi que Gioia peut guérir en laissant venir à elle les souvenirs, les assemblant pour enfin se redresser.

Un premier roman tout à fait réussi à plusieurs niveaux, d’abords la narration qui vous happe pour ne plus vous lâchez, la saga qui n’est pas sans rappeler le meilleur du cinéma Italien, l’absence complète de complaisance qui pour le coup nous rend indulgent, la construction parfois un peu décousue mais qui s’emboîte pan par pan revisitant au passage l’histoire douloureuse de ce pays qui n’a cessé de faire des erreurs tant par passion que par impulsion et enfin toutes ses femmes fortes, dures, terriennes, de celles qui font les hommes quand ceux-ci croient le contraire.

On va dire que c’est le coup de cœur de la rentrée vu que je n’ai rien lu d’autre en nouveauté !

Cet été j’ai aussi cédé à la trilogie des milléniums qui m’ont rendue captive plusieurs jours à attendre le dénouement d’une intrigue bien ficelée et d’un travail d’écrivain digne du journaliste qu’était Sieg Larsson.

Je me suis passionnée pour « la société des jeunes pianistes » ou les obsessions adolescentes sont troublantes de réalité, ou la musique est si exigeante qu’elle ne supporte pas la médiocrité et ou parfois elle mène à une fin que l’on croit choisie.

J’ai eu bien du mal à finir les deux livres de Hatzfeld sur le génocide au Rwanda, j’ai encore du mal à m’en remettre.

Malavita de Benacquista m’a une fois de plus étonnée et beaucoup plu.

« La pastorale Américaine » m’a émue, faite rire et surtout transporté dans un monde jamais très loin de moi (merci Télétubs)

Jean Teulé est décidément un auteur plein de talent qui redonne vie à des gens que l’histoire n’aurait jamais du oublier !

Benny Barbash a su se mettre dans la peau de ces enfants dont les parents sont toujours sur la brèche et qui guette le naufrage avec effroi et soulagement.

Voilà pour ce qui me reste de mes lectures de l’été, c’est peu, je suis très frustrée de ne pas pouvoir y consacrer plus de temps, mais qui sait un jour peut-être je serai à la retraite !

 

Grazie

Trackbacks

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Commentaires

Comme je suis toujours aussi distraite j'ai posté deux fois sur l'ancien forum et maintenant je viens pensant haut et fort que j'ai écris une merveille je viens en remettre une couche !

Ecrit par : grazie | 05.09.2008

Ah j'ai aussi oublié de dire que j'ai été bouleversée par le dernier Bauchau "boulevard périphérique" sans aucun voyeurisme il scrute la mort qui s'en prend à la jeunesse, il explore les relations père fils à distance, il apprivoise cette terrible idée que tout fini. Avec une écriture juste, précise, qui va droit au coeur. Une merveille.

Ecrit par : grazie | 06.09.2008

Je suis contente que tu aies aimé "boulevard périphérique" car je viens de l'acheter et pas encore commencé.

Je n'ai pas aimé du tout "le Montespan" de Jean Teulé, dont j'avais lu grand bien et qui m'a déçue.

J'ai lu "la route" de Mac Carthy, et ça, c'est quelque chose !

Ecrit par : Fleur d'Hiver | 06.09.2008

L'univers de Teulé est très fantasque mais bien référencé, je le suis depuis darling et c'est toujours un moment de détente pour moi.

"La route" est assurément le grand livre de l'année.

Tu me diras ce que tu as pensé de Bauchau, pour le moment il fait un peu l'unanimité autour de moi et ça ne me déplait pas de pas être en contradiction avec tout le monde c'est parfois reposant.

C'est quoi ce truc de trackbacks, c'est grave ?

Ecrit par : grazie | 06.09.2008

Un "tracback", c'est tout bêtement - et dans la langue de Shakespeare - un lien.
Pour faire un lien vers le posté, ou billet en question, il suffit de copier l'adresse URL indiquée...
Donc le trackback, ça n'est rien de grave.

Qu'on se le dise!

Ce « J’ai vécu mille ans » a aussi du te plaire, Grazie, parce que c'est un peu l'histoire de ta famille, non?

Bon, plutôt content de "Millenium", donc.
Tu avais participé au travail d'édition de ce bouquin chez Actes-Sud, non?
Il me semble qu'a l'époque tu disais que tu n'avais rien pigé à ce livre, je trompe?

"La société des jeunes pianistes », de qui?

Les livres de Jean Hatzfeld sont terrible, et ont a intêret a être en forme pour les lire....
J'ai commencé l'un des premier "Dans le nu de la vie" il y a quelques temps, mais comme toi, je n'ai pas pu finir le récit de ces tueries et de ces massacre pas mal affreux...
Et pourtant le langage oral retranscris par les témoins rwandais - qu'ils soient victimes ou bourreaux - est magnifique.
C'est un français étrange, très imagé, sans colère...
Il faudrait aussi que j'essaye de m'y "remettre".

Ah!
"Pastorale américaine", un des livres les plus fort que j'ai lu.
J'y ai repensé en lisant "Le temps où nous chantions" de Richard Powers.

"Benny Barbash a su se mettre dans la peau de ces enfants dont les parents sont toujours sur la brèche et qui guette le naufrage avec effroi et soulagement."
Là tu est vraiment elliptique!
c'est quoi comme livre, le titre?
No Comprendo!

"...ce qui me reste de mes lectures de l’été, c’est peu,", dis-tu.
Ben dis donc, c'est pas si peu!
Tu lis plus en un été que ce que beaucoup lirons en une vie entière!
On ne dirait pas que tu ne peut pas "y consacrer plus de temps".

Ecrit par : doudourou | 06.09.2008

Ce bouquin familial est surtout celui des racines, du poids de la transmission, la différence avec ma famille c'est qu'ils n'immigrent pas et que la fuite en avant de Gioia ne trouve son salut qu'en acceptant ce qui l'a faite.

J'avais en effet travaillé sur Millénium et comme je n'avais eu que de petits bouts dans le désordre j'avais trouvé ça plutôt abscon, ce qui n'est pas du tout le cas en lisant la trilogie c'est même le contraire tout est bien détaillé, on même l'impression d'être acteur en même temps que lecteur, nos méninges sont en hyper ventilation.

Tu as raison pour Hetzfeld c'est une retranscription très juste, la langue africaine a cela de magique qu'elle et souvent métaphorique sans être ridicule. La parole des bourreaux m'a été plus difficile que celle des victimes justement à cause de cette banalisation de l'acte.

Benny barbash est un auteur Israëlien de la nouvelle génération, la première a n'avoir pas côtoyé un rescapé de la shoa. Il a une écriture vive et pertinente et dans ce livre il est le narrateur. Un petit garçon un peu boulot, qui aime son père par dessus tout et qui enregistre sa famille en permanence. Un monde de fou, effrayant et désespéré. Une société sclérosé par son passé et un peuple azimuté élevé dans la guerre et le souvenir. Puissant et limpide comme lecture.

Merci de m'avoir rassurée avec ce trackback j'ai cru qu'une fois de plus j'étais passée à côté d'un truc grave.

En ce moment je lis "laisse pleurer les hommes" de Eugène Duriff. C'est un peu théâtral comme écriture et je me suis laissée tenter par le dernier Gaudé même si son dernier m'avait affreusement déçue. Il paraît que celui ci soit un bon cru à voir.

En fait je lis moitié moins que quand j'étais chez actes-sud je suppose que je reviens dans la norme et je suis un peu frustrée par contre je lis des trucs très pénible, rapport de sécurité, action marketing, rapport de conseil municipal..... je deviens très performante dans la technique de la diagonale !

Ecrit par : grazie | 06.09.2008

C'est de "My first Sony" de Benny Barbash que tu parles, c'est ça?

"...nos méninges sont en hyper ventilation", belle image!

"...je lis moitié moins que quand j'étais chez actes-sud je suppose que je reviens dans la norme", oh non! tu es largement au-dessus!
70% des français lisent moins de 6 livres par ans!
Il n'y en a que 7% à lire 2 livres par mois.
Ma source :
http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?ref_id=NATCCF05410®_id=0

Ecrit par : doudourou | 06.09.2008

J'en suis ! des 7%, je dois même crever largement le plafond.

L'ennui, c'est que je lis parfois n'importe quoi. Pas du Cartland, quand même, mais des polars bien sanguinolents qui curieusement me reposent la tête.

Légèrement déçue par le dernier Vargas, mais c'est toujours la fin qui pèche.
Finalement, le problème avec Vargas, c'est qu'Adamsberg est trop impliqué. Un commissaire ça doit rester extérieur à l'enquête, et pas être partie prenante.

Ecrit par : Fleur d'Hiver | 06.09.2008

Oui doudourou c'est bien de ce livre là que je voulais parler, c'est une vraie bonne surprise.

J'ai du mal a imaginer autant de gens qui lisent si peu et pourtant je le vois bien au quotidien, mais ceux qui lisent beaucoup te files des complexes l'autre fois j'ai entendu Nicolas Rey glisser dans une conversation l'air de rien "j'ai lu près de 400 livres cet été....." Même du temps d'actes sud j'arrivais à peine à la moitié, comment il fait ?

Fleur c'est bon de lire n'importe quoi parfois ça permet d'apprécier ce que l'écriture peut avoir de meilleur, et pour ma part c'est un peu pareil un polar me vide la tête, mais hélas je connais souvent la fin à la moitié (je suis prétentieuse là non ?)

Ecrit par : grazie | 06.09.2008

Grazie, 400 livres sur 2 mois d'été,
ça 6,5 livres par jour!!
Je pense que m. Rey, comme toi,
pratique la lecture en diagonal l'été...
et que 2 ou 3 pages lui suffisent pour se faire une opinion sur un livre,
et qu'il considère l'avoir lu quand même...

Ou alors franchement, je le plains!

Ce n'est plus de la gourmandise littéraire,
c'est de la goinfrerie, de la boulimie.

C'est quand même bien de lever le nez de son bouquin de temps en temps, zut!

Je fais partie aussi de 7%.
Sauf en aout, je n'ai lu qu'un livre
- mais il faisait plus de 1100 pages! ça compte double! -

20% des français lisent entre 0 et 6 livres par ans, oui.
Mais près de 50% ne lisent aucun livre...

Ecrit par : doudourou | 06.09.2008

Tu sais les méthodes des directeurs littéraires et autres journaliste spécialisés sont souvent surprenantes !
J'ai connu quelqu'un qui faisait lire sa fille de 17 ans moyennant finance, tu imagines ce que ça donnait à l'arrivée !

Je suis d'accord avec toi il faut savoir faire autre chose que lire parfois et accepter l'idée que nous mourons un jour sans avoir tout lu !
D'ailleurs moi j'ai dit à mes filles que je voulais être brûlée avec mon livre en cours (si par malheur je l'ai pas fini) défois qu'il y est une vie post terrestre je veux pas arriver sans rien.
J'espère que je serai pas en train de lire un navet, l'horreur condamnée à l'éternité avec un livre qui te fait du mal, je vais y réfléchir sérieusement.

Ecrit par : grazie | 06.09.2008

Ouarf, ouarf ouarf!
Condamné au voyage éternel avec un mauvais livre!

Ecrit par : doudourou | 06.09.2008

ON est d'accord c'est terrifiant !
En cette matinée radieuse et après un samedi ou j'ai du faire des photos du rugby sous la pluie, du hand en salle avec un éclairage atroce et pire que tout faire le portrait d'un homme ignoble qui pratique le tav maga (sport de combat de l'élite du mossad) et pense que le monde est un vaste terrain ou sommeille des agresseurs planqués entre deux brins d'herbe prêt à vous trucidez sans scrupule donc il faut attaquer avant, je m'apprête à faire ma petite rentrée littéraire à Fuveau avec cette année le Sénégal comme invité, je mangerais donc Sénégalais et flânerait entre les stands d'écrivains parfois sympathique.

Ecrit par : grazie | 07.09.2008

C'est quoi ce gros livre doudourou ? Le catalogue de la redoute ?

Dis donc, ça pue la rentrée.. parceque "boulevard périphérique"
ça n'a pas l'air fun,
et de Teulé, j'ai lu "darling" (prété par ma grand-mère...) et "longues peines", je ne crois pas avoir ri.

Ecrit par : herbertlecanard | 08.09.2008

Bauchau c'était la rentrée de janvier je crois, c'est vrai qeu c'est pas gai mais c'est superbement écrit.

Teulé m'a beacoup amusé avec sa fausse bio de Villon et son magasin des suicides et la montespan est dans cet esprit.
Tu sous entends peut-être que je suis une femme pas gaie c'est ça ?

Je viens de lire ma première deception "laisse les hommes pleurer" de Durif d'un ennui à pleurer justement.

Ecrit par : grazie | 08.09.2008

autant vous dire que je fais partie de la grande majorité, j'ai mêm pas essayer de compter..enfi je suis dans les 20 des 70 %.

Teulé , g hté "François Villon" suite au conseil d'une collègue et une autre m'a recommandé"le magasin des suicides", je vous dirai un jour.

Sinon j'ai fini "lignes de failles" et j'ai vraiment aimé comme roman, sa construction, le fait de voir ce qu'est devenu l'adulte avant de voir ce qu'il était enfant...et de raconter une histoire qui traverse l'Histoire...

Seule critique, la réflexion est parfois beaucoup trop élaborée pour des enfants qui sont censés avoir 6 ans..mais sinon j'ai trouvé cela plutôt pas mal et notamment sur le fait que trés tôt des enfants peuvent être amenés à choisir leur camp (je pense à Randall, le père ou Kristina l'arrière grand mère)

Bref un bon roman de Nancy Huston, mais bon vous l'avez tous lu ici, non ?

Ecrit par : beabab | 10.09.2008

Nan, pas moi...

Ecrit par : doudourou | 11.09.2008

Oui moi je l'ai lu et j'avais aimé la façon dont elle arrivait à nous tenir en haleine avec ces quatre personnalités très forte qui finissent par s'imbriquer pour nous livrer l'histoire qui a fait et défait leur vie.

Ecrit par : grazie | 11.09.2008

Moi, je suis comme doudou,
je me lance dans les pavés, donc ça fausse un peu les stats...

Pour Nancy Huston et le discours des enfants;. je préfère ça au style débilisant qu'on nous sort parfois.

Ecrit par : herbertlecanard | 11.09.2008

Et c'est quoi ton dernier pavé lancé ?

Ecrit par : grazie | 11.09.2008

Toujours "l'idiot", et comme je l'avais égaré,
ça n'a pas beaucoup avancé !

Ecrit par : herbertlecanard | 11.09.2008

Tu ne manques pas d'ambition, moi j'ai des lacunes terrible avec dostoievski, j'ai honte mais j'ai lu tolstoi (enfin pas tout non plus) gorki, gogol et impossible de me mettre à ce bon Fedor.
Il me reste ma retraite qui approche à grand pas !

Ecrit par : grazie | 11.09.2008

Pourquoi pas Fredor ?
Tu as essayé et pas reussi ?
Ou l'idée meme d'essayer te révulse ?

Ecrit par : herbertlecanard | 11.09.2008

J'ai vérifié c'est Fédor pourquoi tu sèmes le doute comme ça pernicieuse que tu es !
Non ca ne me révulste pas du tout au contraire mais c'est tellement énorme que et j'ai une telle pile de livre qui s'entasse que voilà je fais ma fénaisse !

Ecrit par : grazie | 11.09.2008

tu as celui ci qui ne doit pas etre trop gros :
* La femme d'un autre et le mari sous le lit *
(c'est la collec à 2 euros)

Ecrit par : herbertlecanard | 11.09.2008

Je note, rien que le titre est tout un programme !

Ecrit par : grazie | 11.09.2008

vous avez pas un peu fini avec vos pavés dans la mare...vous voulez me donner des complexes, à celle qui lit péniblement un livre de 200 pages...

C tout ce que vous avez comme excuse toute pourrie pour ne pas rentrer dans la bonne stat', et des pavés, que vous perdez, et ben voyons...à d'autres, je me suis pas couchée sur la page de la dernière pluie

moi qui croyait que vous étiez des honnêtes gens, pas à se formaliser à une page près... :-)

Puisque c'est comme ça, je vais vous parler du dernier Amélie Nothomb "ni d'Eve,ni d'Adam" et puis je l'avais un peu promis à Grazie...
ça fait un p'tit moment que je l'ai lu, même s'il est sorti il y a un an (g une rentrée de retard)...

Je crois que vous m'avez contaminé, car j'ai pris beaucoup moins de plaisir à le lire que d'autres, mais c un bon Nothomb tout de même, même s'il n'égale pas "Stupeur et tremblements"
Nothomb n'est jamais finalement aussi excellente que quand elle s'inspire de sa vie...Il ya vraiment des passages excellents,et notamment l'ascension du Mont Fuji, dont certaines scènes évoquent le monde des esprits de Myasaki...Et puis le mérite, c d'entrevoir le Japon à travers ses yeux d'occidentale

mais son histoire d'amour s'essoufle un peu, et nous avec...je trouve que Nothomb a toujours beaucoup de mal avec les fins.

Bref un bon livre éventuel entre deux pavés...et excellent pour un trajet de TGV.

bon si on peut plus plaisanter, prochain pavé "Gavalda" :-)

Ecrit par : beabab | 11.09.2008

sinon dans le RER, tout le monde lit le roman du suédois qui a fait Millenium...je vois ce bouquin partout mais pas retenu le titre. "la petite fille qui...???

j'ai fini de lire "calamity Jane", la pièce de Jean Noël Fenwick, celui qui a écrit aussi celle plus célèbre sur Pierre et Marie Curie "les palmes de Mr Schulz".
on jouera surement pas c'te pièce, car il n' a qu'un ou deux rôles prépondérants et les autres font de la figuration, même si c plutôt pas mal comme pièce et histoire et je me suis dit que Grazie avec ton goût pour les grands espaces américains, tu avais peut-être lu les mémoires de c'te femme hors du commun à base de ces lettres écrits à sa fille ?

c'te pièce m'a donné envie d'en savoir plus.

Doudou si tu veux, je pourrais te passer "lignes de faille"

Ecrit par : beabab | 11.09.2008

Oh non ne fait pas ça ne nous lance pas le dernier gavalda à la face je crains le pire !
ce nothomb dont tu parles a très bonne réputation, j'ai une amie qui est une inconditionnelle de cet auteur et elle le tient pour un très bon bouquin, qui sait peut-être que je me laisserai tenter !

J'avais très envie de le lire ce bouquin il doit être en poche il va falloir que je vois si je peux me l'acheter.
Dans le genre j'avais adoré "l'histoire de calamity jane" de nuala o'foalain les grands espaces Américain était présent mais surtout la condition des femmes et de l'immigration.
Un très beau livre.

Ecrit par : grazie | 12.09.2008

Hey beabab, le notomb dont tu parles,
c'est plus le dernier !

Je ne vais pas faire l'apologie (financière aussi..)
des pavés.. mais si le roman est bon, tu as une ambiance
que tu ne retrouves pas dans les romans courts.
Un sorte de nonchallance, qui te dit qu'on est pas pressé,
et qu'on peut prendre le temps pour tout. Tu as aussi le temps
vraiment de t'immerger dans une autre dimension... bref tu vois quoi.
Et avec du recul, on se souvient clairement de "la période où on a lu guerre et pet".
Quand j'enchaine les petits romans. J'ai l'impresssion d'être dans une logique de consommation pure de la littérature. J'essaie d'alterner en fait. De même que j'essaie de choisir aussi "des classiques" qui manquent cruellement à ma culture ...

M'enfin, j'dis ça, mais j'aime beaucoup les nouvelles aussi.

Ecrit par : herbertlecanard | 12.09.2008

* Grazie, si tu veux commencer mollo avec Fédor,
il y a aussi de petits livres de lui,
dans lesquels tu n'es pas obligé de t'embarquer pour un mois entier,
et qui, même s'il ne sont pas des sommets de littérature et de métaphysique comme "Crime et Châtiment",
"L'idiot", ou "les frères Kramazov",
sont quand même des petites merveilles.

"Les carnets du sous-sol", par exemple, (162 pages!), avec un ton acerbe qui te plairait surement!

Ou "Les carnets de la maison morte" (544 pages),
livre hallucinant,
plus récit que roman,
sur son expérience de déportation-bagne en Sibérie,
dans les ancètres du Goulag!
A lire absolument!

Ou "Le double" (282 pages), un bizarre histoire fantastique,
entre Maupassant et Gogol.

Ou "Les nuits blanches" (102 pages),
un conte halluciné magnifique,
une histoire d'amour hantée,
qui se passe pendants les nuits blanche de St Pétersbourg, quand la nuit ne tombe jamais.

Ou "Le rêve d'un Homme Ridicule" (59 pages!!) une merveille.

Ou j'avais déjà parlé (sur le forum),
de "Le bourg de Stepantchikovo et sa population" (378 pages),
un petit roman ravageur, complétement speedé,
complétement loufoque, "so slave"...
écrit de retour de Sibérie.
Une vrai redécouverte que ce roman oublié!

Le tout retraduit au poil chez Actes Sud, bien sûr.

IL faut lire Dostoïevski! plus d'excuses!

** Béab' j'ai "Ligne de faille" chez moi.
'fin c'est un livre qui a été offert à ma copine,
mais je pense qu'elle voudra bien me le prêter...

*** Herbie, tu m'a filer le virus de YOKO OGAWA!
J'ai lu émerveillé, comme dans un rêve éveillé,
"Le réfectoire un soir et une piscine sous la pluie" (actes sud).
Deux petits texte à la lisière du fantastique,
deux pures merveilles!
Merci

"guerre et pet", t'as pas honte!
Raaalalalalaaaaaaaaa!

Tu parles bien des "pavés",
de ces grands fleuves dans lesquels on entre pour un bon moment,
quand le livre est bon...

Tu me demandais quel "pavé" je lisais,
en fait que j'ai fini il y a peu,
c'est "Le temps où nous chantions" de Richard Powers.

J'en parle le plus tôt possible...

Ecrit par : doudourou | 12.09.2008

Mais tu es un puits de science Doudourou, je vais devoir m'y mettre ça c'est sur mais pour ce faire je vais aussi devoir trouver les livres et le temps. J'ai encore explosé mon budget livres ce mois ci donc j'attends un peu mais tu m'as donnée envie ça c'est sur.

Ecrit par : grazie | 12.09.2008

Non, pas un puit de sciences, mais c'est vrai que Dostoïevski m'a bien "accroché".

Ecrit par : doudourou | 12.09.2008

je vous retrouve avec plaisir un peu par Pascal Obispo : celui qui trouve pourquoi gagne !

Ecrit par : cactus | 16.09.2008

La honte ! je ne connais absolument pas les romans de Dostoiesvki dont tu parles. A réparer dès que possible. En octobre, alléluia, la médiathèque de ma ville ouvre ses portes après une très longue rénovation, reconstruction, restructuration, qui a duré pas moins de deux ans. Je brûle d'impatience.

Une petite blague au sujet de Dostoévski, il parait que quand il a porté son roman à l'éditeur, celui-ci lui a dit, "c'est guère épais", c'est comme ça qu'ils ont trouvé le titre.

Ecrit par : Fleur d'Hiver | 16.09.2008

... Hou!
alors là tu nous fais une révélation, Fleurette :
ce serait Dostoïevski,
et non Tolstoï,
qui aurait écrit "Guerre et Paix".

Ce bougre de Tolstoï avait donc un nègre
... de renom en plus!

:O)

Ecrit par : doudourou | 16.09.2008

Je viens de terminer "Falaises" d'Olivier Adam.
C'est une superbe écriture, mis à part un léger tic d'écriture avec un adverbe qui revient un peu trop souvent à mon gout (je ne vous le dis pas, après on ne voit plus que ça).
Sinon, l'histoire est terrible, poignante, c'est une descente dans le désespoir, dans le chagrin sans fond, je trouve que c'est un livre assez marquant.
Je ne sais pas à quel point c'est autobiographique, il semblerait que ça le soit, point. Mais cet auteur, dans ce cas, a réussi à remonter une sacrée pente, c'est impressionnant.

Ecrit par : Audine | 16.09.2008

La honte !!!!!!

Ecrit par : Fleur d'hiver | 17.09.2008

Rassure toi Fleur moi aussi je fais souvent cette inversion, je ne sais pas pourquoi, bon en même temps je n'ai lu guerre et paix j'ai une excuse non ?

Audine cette descente dans les abîmes du desespoir est un thème récurrent chez Adam, je ne crois pas qu'il y ait de l'autobio, mais c'est à voir.

Ecrit par : grazie | 17.09.2008

"Falaises" .. lecture idéale pour commencer l'année
avec plein d'entrain. C'est tout de même un peu plombant.
Mais bien.

Dis audine, tu peux m'envoyer par mail l'adverbe ?
Allezzzzzzzzz !

Ecrit par : herbertlecanard | 17.09.2008

Je crois avoir lu tout Olivier Adam, rien de tel pour avoir le moral dans la godasse, mais c'est très bien.

J'ai beaucoup aimé "a l'abri de rien", "je vais bien ne t'en fait pas", un peu moins "à l'ouest", mais je n'aime pas les nouvelles en général, je trouve ça frustrant comme format.

Ecrit par : Fleur d'Hiver | 17.09.2008

Felur je suis comme toi et je me retrouve bien bête avec cet adverbe que je n'ai pas repéré

Je suis contre l'idée de Herbert ce serait injuste moi aussi je veux savoir!

Ecrit par : grazie | 17.09.2008

Grazie, un peu de respect,
Tu as précédemment dépassé le bornes
comparant Fleur d'hiver à un sanglier
je cite :
"Alors fais gaffe car la prochaine fois si tu ne viens pas à nous c'est nous qui allons débarquer en plus je ne connais pas les ardennes et j'ai une folle envie de chasser le sanglier !"

puis, tu l'appelles felur(e).

Tu porteras l'entière responsabilité si elle ne se décide
toujours pas à venir nous voir.

Ecrit par : herbertlecanard | 17.09.2008

Je n'ai jamais dit que le sanglier c'était elle quand même, tu es vilaine alors de me faire porter de tels propos.
Et puis mon clavier s'emballe quelquefois et c'est un peu confus, mais il paraît que le cerveau ne lit que la première lettre et la dernière et ensuite il fait l'assemblage par déduction j'y peux rien si le tien est bizarre !

Ecrit par : grazie | 17.09.2008

Felure ne me gêne pas, je suis un peu fêlée.

Pour le sanglier, je ne l'avais pas pris pour moi, je ne ressemble que de très loin à cet animal, même si je fais parfois une drôle de hure.

Ecrit par : fleur d'Hiver | 17.09.2008

J'avais trouvé qu'Olivier Adam abusait trop du mot "infiniment".
Je l'ai remarqué parce que au début, il était placé à un endroit où je ne l'attendais pas (genre "il pleut infiniment") et j'avais trouvé ça beau, et je me suis dit, tiens c'est vrai que "infiniment" est un mot que je n'utilise infiniment jamais.
Quasi.
Si bien qu'après, quand je l'ai revu galvaudé toutes les 2 pages, je me suis dit c'est un tic d'écriture.
Dommage.
Mais bon, c'est juste un détail pour ne pas qu'il soit parfait alors on lui pardonne.

Ecrit par : Audine | 17.09.2008

Que tu es observatrice, moi je suis passée au travers, peut-être que je ne sais pas lire vraiment en fait !

Ecrit par : grazie | 18.09.2008

Je n'ai pas remarqué non plus "infiniment"

Il faut dire que l'histoire et le style me plaisent tellement que la répétition de cet adverbe ne m'a pas frappée.

"Sur la bruyère, longue infiniment
Voici le vent, cornant novembre..."

Emile Verhaeren

Là, je ne me suis pas trompée d'auteur.

Ecrit par : Fleur d'hiver | 18.09.2008

Ben moi j'ai lu "A l'abri de Rien" d'O. Adam à noël dernier,
et je n'ai pas été bien convaincu,
je dois avouer...

Une telle délectation morose,
une telle complaisance pour le malheur, la douleur,
un tel pathos larmoyant,
tout cela martelé et constamment repris
m'ont franchement fait décrocher.

C'est franchement un bouquin tire-larme,
qui veut t'avoir par les sentiments.

Et j'aime pas trop ça,
quand c'est trop évident et trop insistant.

Et ça rejoue encore et encore ces figures christiques ou de saintetés,
de déchéance pour le rachat,
d'abaissement pour être sauvé.

Tiens, ça me rappelle absolument "Breaking the waves" de Lars Van Triers que j'avais détesté pour la même raison.

Ecrit par : doudourou | 18.09.2008

"Felure ne me gêne pas, je suis un peu fêlée."

j'avais noté cette phrase de je ne sais qui :
"Vive les fêlés, ils laissent passer la lumière"...

Ecrit par : doudourou | 18.09.2008

Je te reconnais bien là doudourou l'exigence dans la douleur, tu as raison sur le fond mais quand même il écrit bien et il sonde ces douleurs qui parfois vous aspirent au plus bas.

Ecrit par : grazie | 18.09.2008

"ces douleurs qui parfois vous aspirent au plus bas."

Ok, et après, une fois qu'on y est, on fait quoi, "au plus bas"?

On creuse?

Cette notion toujours que l'art est profond quand il te fout le moral à plat.
Quand surtout il n'y a pas d'humour, pas de légéreté, de grâce...
Non, il faut bien de l'ombre, du soucis, de la tristesse,il en faut des tonnes, et alors, "c'est profond".

Ecrit par : doudourou | 18.09.2008

Et bien on sonde, mais là tu viens de mettre le doigt sur un truc qui m'avait échappée et si c'était une forme de voyeurisme ?
Je sens que je vais mal finir ou bien avoir une carrière à voici !

Ecrit par : grazie | 18.09.2008

"voyeurisme" je ne sais pas, mais "racolage", et "misérabilisme", oui, à mon avis...

Ecrit par : doudourou | 18.09.2008

Doudourou, bien que je comprenne tout à fait ce que tu dis,
je ne suis pas tout à fait d'accord.
la lecture de ce genre de bouquin peut être, d'une certaine façon libératrice.
Du genre "mars et ça repart".
je ne suis pas claire ?

Ecrit par : herbertlecanard | 18.09.2008

par contre, j'ai detesté "J'abandonne" de Philippe Claudel

Ecrit par : herbertlecanard | 18.09.2008

"Breaking the waves" m'avait marquée par la découverte de la lumineuse Katrin Cartlidge... j'aurais du mal à être objective.

Ecrit par : herbertlecanard | 18.09.2008

Comme toujours je suis une idiote qui ne connait pas katrin...
J'ai pas lu le Claudel dont tu parles mais en général j'aime cet auteur surtout "un garçon d'italie"
Et non je ne crois pas que les thèmes de Adam soit racoleur, il a quand même pas l'air très joyeux le garçon.

Et aussi un chef d'oeuvre vient de paraître que j'ai du lire hier en transversal pour poser les bonnes questions ce livre qui met en avant le culte de la personnalité et de la modestie incarné par Delanoë, va rester dans les mémoires !

Ecrit par : grazie | 18.09.2008

ummmmpf...
Un effet libérateur...
Who knows?

D'accord avec Toi, Herbie, l'actice était très impressionnante.
C'est contre Lars Van Triers que j'en ai...

Grazie, tu veux parler du bouquin de Delanoë?

Ecrit par : doudourou | 18.09.2008

(Katrin, elle a un rôle secondaire, celui de l'infirmière.)
Lars von Trier est mysthique, il le revendique !

Ecrit par : herbertlecanard | 18.09.2008

Ben je fais de l'humour à deux balles en parlant des deux qui sont intimement liés

Ecrit par : grazie | 18.09.2008

Les deux quoi?
Joffrin et Delanoë?

Ecrit par : doudourou | 18.09.2008

Joffrin mais quel Joffrin, j'ai parlé de Delanoë non pas de Joffrin?
Je sais même plus ce que je dis c'est consternant

Ecrit par : grazie | 18.09.2008

ben...
Il me semble que le dernier livre de Delanoë a été écrit avec Laurent Joffrin, le redac chef de Libé, nan?

Mais tout à coup, je comprend,
les deux qui sont "intimement liés",
c'est Claudel et Delanoë, c'est ça?

Ecrit par : doudourou | 18.09.2008

c'est presque de l'incontinence verbale virtuelle ici , non ? ma boîte de s'emplir minutes après minutes ; je ne rajoute pas qu'elle est devenue une boîte de déception , que nenni !
bises cactées de ma voix lactée et dévissez Versace !

Ecrit par : cactus | 18.09.2008

Tu es pertinent comme garçon.
Ce brave Bertrand est épuisant, j'ai du le suivre sur sa dédicace, dans un bar (c'est là qu'a eu lieu l'interwiew) et pour finir avec les militants (qui n'y croyaient pas tout à fait, vu qu'il avait voulu se présenter à la mairie à la place guiguou et qu'il s'était fait jeter, les gens venaient en curieux) et tout ça nous a mené à 23h, comme il est sympa il voulait nous inviter à manger mais vraiment j'étais a bout de patience et je voulais retrouver mon livre, ma douche, mon lit et même mon petit chien, tout ça dans le désordre.
Tu as raison Joffrin était de la partie pour le bouquin que j'ai en dédicace et que je n'approfondirais pas plus !

Ecrit par : grazie | 18.09.2008

Incontinence verbale c'est pas très flatteur ça non ?

Ecrit par : grazie | 18.09.2008

J'aime bien la citation sur les fêlés, merci Doudou.

J'ai bien breaking the wawes, mais c'est le seul film de Lars von Trier qui m'ait plu. J'ai totalement détesté les autres. Allez vous au cinéma, chères lentilles ? Que convient il de voir en priorité en ce moment ? je me suis fait la promesse d'aller de temps en temps au cinéma cette année, mais je ne sais par quoi commencer.

Ecrit par : Fleur d'hiver | 18.09.2008

Rumba! il faut voir "Rumba"!

En revanche j'ai été voir "le mensonge de Lorna" des Dardennes, et j'ai été bien bien déçu...

Ecrit par : doudourou | 18.09.2008

Hier j'ai failli aller voir le dernier Jaoui, mais entre temps j'avais du boulot à finir et j'ai pas pu.
Peut-être mardi, je suis désespérée je n'arrive plus à aller au cinéma, et le soir reprendre ma voiture pour faire 10km, me garer etc j'ai plus envie, c'est moche mais c'est commme ca !

Ecrit par : grazie | 19.09.2008

je l'ai vu : l'arrivée de Jamel fait du bien car Bacri a-crise de plus en plus et ça ronronne un peu !
( les paysages sont magiques ; j'y passe mes vacances d'été ; j'ai quelques anecdotes à Mouriès pendant le tournage comme le jour ou Djamel , entre deux prises , fit pipi sur les tomates allongées d'un agriculteur du coin ( point de contrepet là )

Ecrit par : cactus | 19.09.2008

C'est un peu ce que l'on m'a dit, jaoui n'est pas très soucieuse de savoir si son histoire de nana qui a réussi est crédible ni même de soigner ce côté là du personnage, une fois encore tout réside dans les dialogues doux amer, les petites vacheries de la vie et son lot de petits bonheurs. J'irai quand même le voir.
C'est peut-être après ce film que Jamel a acheté une maison dans le coin ?
car moi aussi je me souviens du tournage en plein été et pas que pour les tomates (d'ailleurs les tomates se sont allongées un peu plus ou pas ?)

Ecrit par : grazie | 19.09.2008

si t'es de là on se verra 6 tu veux l'été prochain ; si tu veux venir surnager en la piscine , tu peux , une , deux pièces ou rien , car là on brunit mieux ; sinon l'Aznavour elle est belle sa maison : j'ai sonné mais il n'était pas là mais m'aurait-il reçu ou nous , plutôt car j'oublie ma douce !
pour les tomates elles sont parties à Roma :-) ( blague agriculculturelle )
bisounours !

Ecrit par : cactus | 19.09.2008

J'ai un peu envie de défendre Olivier Adam, bien qu'il n'en ait nul besoin.

Je trouve que "je vais bien ne t'en fait pas" n'est pas du tout tire larme et misérabiliste. Au contraire, le drame n'est que très légèrement évoqué.

Pour "a l'abri de rien", c'est plus discutable, mais la vie terne de cette femme qui perd ses repères en voulant à tout prix aider les autres, je crois que ça peut arriver.

En son temps, on a reproché à Zola d'être misérabiliste et de montrer dans ses romans le côté noir des gens, mais il n'inventait rien.

Ecrit par : Fleur d'hiver | 19.09.2008

Attention cactus je ne susi pas tout près mais à 3/4 d'heures et quand il s'agit de boire un coup je suis toujours partante !

Fleur je suis d'accord avec toi surtout pour "à l'abri de rien" qui est un de mes préférés avec "falaise"

Ecrit par : grazie | 19.09.2008

bon le dernier Jaoui Bacri est plus que moyen, disons que l'on regarde agréablement, mais bien en dessous de leur précédent opus...
j'y reviendrais peut-être

Ecrit par : beabab | 19.09.2008

pas la peine , Baobab c'est ce que j'ai dit déjà :-)
t'es à 3/4 d'heure toi aussi ? :-)

Ecrit par : cactus | 19.09.2008

Beabab , mes confuses !
Bénabar c'est plus facile !

Ecrit par : cactus oops | 19.09.2008

Ben oui c'est un peu trop chic pour moi le coin, en plus c'est mal fréquenté, Famille grimaldi en tête ! Moi je suis dans un coin plus populaire dirons nous

Ecrit par : grazie | 19.09.2008

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